Les projets informatiques dont
les clients parlent avec plaisir

LE CHOIX DE LA PME (Témoignage)

C’est pour notre petite taille que ce géant du retail nous a choisis...
 
François, qui est chef de projet, est complètement convaincu et a concrètement constaté l’intérêt, pour une grosse entreprise, de travailler avec une PME comme IOcean
 
Contrairement à d’autres, François considère que les aspects rassurants et sécurisants des gros prestataires ne répondent qu’à des angoisses de COMEX ou de Directions Informatiques. Ceux-ci cherchent à se protéger derrière un nom, derrière une taille. Et s’il est sûr qu’économiquement la PME est plus fragile, elle en est d’autant plus attentive à ses clients et aura un niveau d’exigence sur le travail effectué, autrement plus important qu’une grande entreprise.
 
« IOcean nous connait parfaitement et c’est le garant de notre patrimoine : même si les personnes ont pu changer au cours des années, la connaissance est restée et la capacité à délivrer efficacement ne s’est pas arrêtée. Nous faisons partie de l’âme d’IOcean et la flamme ne s’éteint pas».  
La grosse structure donne l’impression de sécurisation et de pérennité des projets, mais c’est un leurre : les experts sont extrêmement sollicités sur l’ensemble des projets, donc finalement peu disponibles pour un client en particulier ; le turnover (interne ou externe) des développeurs y est plus présent et la transmission de la connaissance projet peine souvent. Il y a trop peu de capitalisation des connaissances : un nouveau projet, c’est un retour à 0.
En conclusion, quand on souhaite travailler avec un partenaire dans la durée, choisir une grosse ESN, ce sont plus de coûts et de délais.
Il faut donc lever ces freins qui n’ont pas lieu d’être. Le risque n’est pas là où vous l’imaginez.
 
« Nous avons eu plusieurs expériences avec de grosses structures : si les choses ont bien fonctionné le temps des projets ; le fait d’avoir eu des périodes sans les solliciter, nous a fait perdre les ressources qui connaissaient nos produits et modes de fonctionnement. Le passage à de nouveaux projets a été une catastrophe. Tout le savoir s’était perdu et il a fallu reprendre de 0. De même, si les gros s’alignent sur les tarifs des petits, ils passent souvent beaucoup plus de temps sur les projets et, au final, la note s’alourdit fortement. C’est tout sauf une économie. »